- - -
Les registres de malformations congénitales ont été mis en place dans de nombreux pays industrialisés à la suite du
drame de la thalidomide, responsable de la naissance de milliers d'enfants porteurs de malformations sévères entre 1956 et 1961. La France en compte actuellement quatre, à Paris, en Alsace, en
Rhône-Alpes et en Auvergne. Le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire, publié mardi, dresse un état des lieux de ces registres.
Les malformations congénitales concernent environ 3 % des naissances vivantes et 20 % des mort-nés. Elles sont
responsables de 20 à 30 % des causes de mortalité infantile dans les pays de la Communauté européenne. On estime que 5 à 10 % des malformations relèvent de causes exogènes. "Le rôle premier de
ces registres est donc la détection précoce de clusters (agrégations de cas dans le temps et l'espace) de malformations secondaires à l'introduction d'un nouvel agent tératogène dans
l'environnement", écrivent les spécialistes. C'est ainsi que les données de l'ancien registre centre-Est ont permis la détection de l'effet tératogène du valproate de sodium vis-à-vis du spina
bifida.
Aujourd'hui, ces registres assurent la surveillance épidémiologique systématique des issues de grossesse de 14 départements, soit environ 16 % des naissances françaises, expliquent les auteurs de cette étude. Ils font partie de réseaux internationaux de registres de malformations et travaillent actuellement à l'harmonisation de leurs pratiques. Avec le développement des mesures de prévention, cette mission de surveillance-alerte a progressivement été complétée par un rôle primordial d'évaluation de l'impact des politiques de santé publique dans le domaine de la périnatalité.
Dans cinq ans, les propriétaires devront s’équiper de détecteurs de fumée dans leur résidence et équiper également
leur(s) locataire(s). Les sénateurs ont décidé jeudi que la future installation des détecteurs, obligatoire en 2013, sera à leur charge tandis que les occupants des logements en assureraient
l'entretien. La ministre du Logement, Christine Boutin, défavorable à l'amendement a plaidé pour la responsabilisation de l'occupant.
La responsabilité des propriétaires restera cependant entière dans des cas spécifiques comme les locations saisonnières, foyers,
logements de fonctions, locaux meublés, locations pour les travailleurs saisonniers. L'installation doit être notifiée à la compagnie d'assurance qui garantit les risques d'incendie du
local.
Vous êtes le
visiteurs
- - - - - -
Jean-Phi vous offre l'heure
Ici se trouvent des raccourcis vers les articles les plus lus.
----------
Emeutes 2007
------------
Aurevoir Papy
------------
Mamy Tecktonic

---------------
Néant selon Eve Angeli

- - - - - - - -
Derniers Commentaires